Crédit à la consommation sur internet : quels sont les profils des souscripteurs ? |
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| Écrit par Pierre Havez |
| Vendredi, 10 Février 2012 10:43 |
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Un tiers des Français détiennent au moins un crédit à la consommation, selon une étude réalisée par le cabinet de marketing Acxiom. Au sein de cette population, la souscription à distance sur internet gagne du terrain. Parmi les détenteurs d'un crédit à la consommation, la grande majorité a souscrit son contrat auprès d'une banque (74%), mais certains se sont plutôt tournés vers une enseigne de distribution (14%), une société d'assurance ou une mutuelle (5%), ou encore une société de crédit à distance (7%), nous apprend l'étude. C'est sur cette dernière catégorie qu'Acxiom s'est particulièrement attardée afin d'en établir un profil type par rapport à l'ensemble de la population titulaire d'un crédit à la consommation. Selon ses conclusions, il s'agit souvent de personnes célibataires (44% contre 35% au sein de l'ensemble de la population titulaire d'un crédit à la consommation) appartenant aux classes moyennes (34% gagnent moins de 1500 euros net par mois contre 28% dans le total des détenteurs d'un crédit à la consommation) et âgées de 65 ans et plus (25% contre 23%). Adeptes de la vente à distance en général Au niveau de leur comportement de consommation, ils sont près d'un tiers à recourir régulièrement à leur découvert bancaire autorisé (30% contre 24% dans le total des détenteurs de crédit conso) et 21% sont intéressés par une démarche de regroupement de crédit (contre 13%). Plus généralement, ils sont adeptes de la vente à distance, 45% déclarant effectuer au moins 6 achats à distance contre seulement 34% pour le reste des titulaires de crédit à la consommation. « Eco-single », « family blues » ou « Papy & Mamy nostalgie » A partir de ces éléments, le cabinet de marketing a établi trois profils de foyers particulièrement représentés au sein des détenteurs de crédit à la consommation à distance. Les « éco-single », adultes célibataires en phase de construction de leur foyer, bloqués par leur pouvoir économique et en recherche de reconnaissance, composeraient ainsi près de 5% de ces profils. Les « Family Blues », foyers monoparentaux ou avec un seul revenu, marqués par un accident de parcours et en régression, seraient quant à eux 4%. Enfin, les « Papy & Mamy nostalgie », majoritairement veufs ou veuves souhaitant maintenir leur niveau d'activité malgré la perte de pouvoir d'achat lié à la disparition de leur conjoint, représenteraient un peu plus de 3% du panel. |















